J-22 : P.S. I Love You, le coup de foudre de Noël

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Le 25 décembre approche à grand pas. L’occasion pour nous de découvrir quelle scène de Noël se cache derrière la troisième case de notre Calendrier de l’Avent du Cinéphile. Petit indice, il s’agit d’une romance nostalgique sur la thématique de l’espoir.

Un amas d’émotions pour les fêtes

Les premiers flocons de neige ont commencé à tomber sur le sol. De quoi nous mettre instinctivement dans l’ambiance à la fois festive et intimiste de Noël. Hier, on découvrait derrière la deuxième case de notre calendrier, une des scènes enneigées du bouleversant Eternal Sunshine Of The Spotless Mind. Pour mettre à l’honneur cette journée du 3 décembre, on vous propose une séquence pleine de vie et d’émotions avec la comédie culte, P.S. I Love You. Car oui, la période de Noël ne serait pas ce qu’elle est, sans ses traditionnels téléfilms et autres romances sentimentales. Sortie en 2007, P.S. I Love You de Richard LaGravenese, fait partie de ces rares films qu’on aime revoir inlassablement un dimanche d’après-midi hivernal. L’histoire retrace la reconstruction mentale d’Holly, une jeune femme effondrée à la suite du décès brutal de son compagnon, Gerry. Mais avant de mourir, ce dernier a pris soin de lui laisser quelques lettres emplies d’espoir. Une émouvante ode à la vie.

Oublie pas, si chacun de nous est seul, nous sommes unis dans notre solitude.

Pour mettre à l’honneur ce premier dimanche du mois de décembre, on a choisi de revenir sur une séquence phare, dans laquelle s’entremêlent rires et émotions. Rythmée par une enivrante musique de rock country, la scène nous plonge dans une ambiance festive, en compagnie d’Holly (Hilary Swank, Million Dollar Baby), Gerry (Gerard Butler, 300) et William (Jeffrey Dean Morgan, The Walking Dead). Entre amour, joie et émoi, tous les sentiments se retrouvent concentrés dans cette brève séquence, pour le moins appréciable. Un pur moment de complicité.

Attention, âmes sensibles s’abtenir. Si P.S. I Love You nous offre de beaux moments de plaisir, la majorité du film se révèle n’être qu’un mélodrame quelque peu larmoyant. On adhère, ou non. Quant à nous, on se redonne rendez-vous demain, pour ouvrir la prochaine case de notre fameux Calendrier de l’Avent.