« Je suis le fil » : ouvrez la boîte aux cauchemars

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La 8ème édition du Nikon Film Festival s’est démarquée par la diversité de ses genres cinématographiques : comédies dramatiques, romantiques, musicales, humoristiques mais aussi cauchemardesques ! “Je suis le fil ” nous offre une immersion de 140 secondes, en plein coeur de la démence. À vos risques et périls…

Je suis un cadeau de l’horreur

Le genre horrifique n’avait pas encore été représenté cette année. Mais c’était sans compter sur le talent surdimensionné de deux jeunes réalisateurs, William Pourtalès et Leslie Baurens. Ce binôme pour le moins prometteur, a joué pendant 2 minutes 20 avec les codes du cinéma d’horreur. Et le résultat est plus que convaincant. On adore !

Prêt à vous laisser porter par cette histoire des plus angoissantes ? Lila, une couturière, vient d’hériter d’une mystérieuse boîte noire, laissée par sa défunte grand-mère. Mais la jeune femme va rapidement découvrir l’origine de cet étrange objet. De retour sur son lieu de travail, des phénomènes paranormaux commencent à se produire. Une nuit de l’enfer vient alors de débuter.

Regarder “Je suis le fil

Je suis le fil” nous plonge au coeur d’un univers merveilleusement déstructuré. L’esthétisme, la musique, et le jeu de lumière se lient pour nous offrir un spectacle visuel et sonore des plus angoissants. Nous devenons, tout comme Lila, les prisonniers d’une scène cauchemardesque où la réalité s’entremêle à la fiction. On frissonne du début à la fin ! Pour soutenir cette pépite de l’horreur, rendez-vous ici ! Et maintenant, accepterez-vous n’importe quel cadeau ?