Touchant par sa sincérité, drôle par sa spontanéité, « Amour(s) » de Mathilde Chavanne se présente comme notre grand coup de coeur du 42e Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand.
« Amour(s) » : La candeur de l’enfance et les vices de l’amour

Le court métrage sous toutes ses formes

Touchant par sa sincérité, drôle par sa spontanéité, « Amour(s) » de Mathilde Chavanne se présente comme notre grand coup de coeur du 42e Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand.

Unique par sa forme, puissant par sa résonance, « Physique de la tristesse » de Theodore Ushev est un court métrage animé qui fait face à la nostalgie de l’enfance. Une nostalgie qui, un jour ou l’autre, nous ramène inévitablement dans le passé…

« Je finirai en prison » du réalisateur Alexandre Dostie, se dessine comme un drame québécois complexe. Retour sur un court métrage salué au Sundance Film Festival et aujourd’hui sélectionné au Festival de Clermont-Ferrand.

Aujourd’hui, notre regard se pose sur un film d’école au scénario intriguant et pertinent. Comme son titre le révèle, « Les temps modernes » est un court métrage qui donne à réfléchir sur notre société et sa génération actuelle.

Telle œuvre qu’on ne saurait oublier, « Le bonhomme de neige » de Dianne Jackson continue, plus de trente-ans après sa création, d’émerveiller le regard innocent des petits et la nostalgie des plus grands.

Kelsi Phung et Fabien Corre, deux étudiants de l’école des Gobelins, questionnent notre rapport au genre et à l’identité dans un court métrage sur la recherche de soi. Son titre ? « Les lèvres gercées »

Avec son court métrage animé « Contact », la réalisatrice Katy Wang captive l’œil et émerveille notre regard à chaque instant.

À l’image de « WALL-E », « RISE Pathfinder » est un court métrage d’animation poétique et émouvant sur l’homme et la machine.

« Shirley Temple » célèbre la candeur des premières fois dans ce sublime hymne à la vie. Ce film de fin d’études réalisé par Audrey Nantel-Gagnon met en lumière l’universalité et l’intemporalité de l’amitié féminine, la vraie…

Le comédien Antony Levkaovitch s’empare de la caméra pour retranscrire sa propre vision de la vie. Seul derrière l’objectif, il aborde des questions existentielles telles que l’amour, l’acceptation de soi ou encore le pardon.