Nikon Film Festival : Trois films contre le racisme

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Ce jeudi 21 mars est une date très spéciale puisqu’il s’agit de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Pour mettre en lumière ce jour symbolique, on revient avec vous sur trois courts métrages coup de poing du Nikon Film Festival 2019.

Je suis un combat de Tokou

Je suis un combat est un court métrage poignant sur l’injustice sociale et raciale. Réalisé par la cinéaste en herbe Tokou, le film fait écho à un drame survenu il y a trois ans et qui avait coûté la vie à un jeune homme nommé Adama Traoré. Il s’agit d’un véritable film-hommage qui remémore avec justesse les mémoires d’un homme victime de discrimination raciale. Une oeuvre profonde et marquante qui se dessine comme une lutte pour la justice et la vérité.

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Je suis caucasien d’Olivier Riche

Je suis caucasien du réalisateur Olivier Riche traite avec subtilité un sujet tabou, à savoir celui de la discrimination à l’embauche. Aujourd’hui encore, cette forme virulente de racisme reste une réalité en France. Pour rendre compte de ce constat alarmant, le cinéaste a choisi de parler ouvertement de ce sujet à travers un scénario particulièrement évocateur. On vous laisse découvrir par vous-même ce court métrage immersif sur la thématique du (non) partage. 

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Je suis mineur d‘Alexis Pazoumian

Avec ce court métrage, Alexis Pazoumian, photographe spécialisé dans les documentaires, livre une oeuvre poignante sur un sujet délicat. Je suis mineur brise le tabou autour des test osseux utilisés par l’État pour déterminer l’âge des mineurs isolés étrangers. Il s’agit d’un film choc qui rend compte d’une vérité bien menaçante, et qui soulève de nombreuses interrogations sur l’évolution de notre société. Car n’oublions pas que des tests similaires étaient réalisés aux temps des Traites négrières…

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Trois courts métrages puissants, poignants et émouvants, qui témoignent une fois encore d’un constat alarmant…